Une journée au verger (version enrichie) (version simplifiée)
Samedi matin, Léa se réveille avant son cadran. Sa famille va dans un verger près de la rivière. Elle veut y cueillir des pommes. Léa met un chandail chaud et une gourde dans son sac. Dans la cuisine, Malik prépare un panier vide. Leur père vérifie la liste des choses à apporter. Léa aime l’air frais et les découvertes. Elle aime surtout être avec sa famille. Avant de partir, elle regarde dehors. De longs nuages blancs passent au-dessus des maisons. Ils avancent lentement dans le ciel. Il fait frais, mais la journée semble belle.
À leur arrivée, le verger est calme. Les arbres forment de longues rangées. Elles vont jusqu’à une clôture de bois. Derrière celle-ci, on voit la rivière. Des pommes rouges brillent entre les feuilles. La propriétaire, Mme Gagnon, accueille les visiteurs. Elle explique comment cueillir les fruits mûrs. Il faut les soulever doucement, puis les tourner. Il ne faut pas tirer sur les branches. Léa écoute bien. Elle veut protéger les arbres. Ensuite, chacun reçoit un sac en toile. Malik choisit une rangée. Léa marche avec son père vers les pommiers bas.
Au début, Léa trouve surtout des pommes vertes. Elles sont cachées sous les feuilles. Elle voit une belle pomme rayée. Elle la prend avec ses deux mains. Un petit mouvement suffit pour la cueillir. Elle la met dans son sac. Près du sentier, un bruit attire son attention. Un écureuil traverse l’herbe. Il tient une minuscule pomme entre ses dents. Léa rit, mais elle ne le suit pas. Son père lui rappelle de rester dans la rangée. Léa respecte la consigne. Peu à peu, son sac se remplit. Chaque pomme lui donne envie de continuer.
À midi, la famille s’assoit sous un grand pommier. Le panier contient assez de fruits pour la suite. On pourra faire des tartes et de la compote. Papa sort les sandwichs. Malik raconte sa découverte. Il a trouvé une pomme entièrement jaune derrière le tronc. Léa croque dans sa pomme. La chair est croquante, juteuse et un peu surette. Pendant le repas, elle observe les abeilles. Elles visitent les dernières fleurs. Léa comprend que le verger offre plus que des fruits. C’est aussi un lieu pour regarder et écouter. On peut y partager un moment calme. Après le repas, chacun reprend son sac. Tout le monde continue avec entrain.
L’après-midi, les nuages couvrent le ciel. Mais la pluie ne tombe pas. Une brise fait bouger les branches. Quelques feuilles tombent sur Léa. Elle propose un jeu. Il faut trouver la pomme avec la plus petite tache. Il ne faut pas abîmer les autres fruits. Malik accepte. Il examine son arbre avec un sérieux amusant. Leur père compare leurs trouvailles avec eux. Il explique qu’une pomme marquée peut rester délicieuse. La famille rit quand Malik montre une énorme pomme. Elle est presque aussi grosse que sa main. Léa garde cette découverte pour la partager à la maison.
Quand il faut partir, la famille apporte ses sacs. Elle les fait peser. Léa est fière de sa récolte. Elle est surtout heureuse de cette journée ensemble. Au retour, chacun choisit quoi faire avec les pommes. Certaines serviront à faire une tarte. D’autres deviendront de la compote. On coupera les dernières en quartiers à offrir. À la maison, Léa lave les fruits. Elle place sa pomme au centre de la table. Elle pense déjà à revenir l’automne prochain. Cette sortie lui a beaucoup plu. Aller aux pommes ne sert pas seulement à remplir un sac. C’est une aventure qui nourrit la curiosité et la gourmandise. Elle rapproche aussi toute la famille.
Lis le texte, puis réponds aux questions.
Où se trouve le verger visité par la famille?
Que reçoit chaque membre de la famille après les explications de Mme Gagnon?
Où la famille s’installe-t-elle à midi et que mange-t-elle?
Que montre le fait que Léa rit, mais ne suit pas l’écureuil?
Pourquoi la famille choisit-elle différentes façons d’utiliser les pommes au retour?
Que révèle le fait que Léa pense déjà à revenir l’automne prochain?
Selon toi, quel est le plus grand plaisir de cette sortie? Justifie ta réponse avec deux détails du récit.
Quel jugement est le mieux appuyé par le récit?