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La technologie derrière Coprof

Un outil pour l’école doit pouvoir montrer d’où vient ce qu’il affirme. Voici comment le programme officiel devient une base de données vérifiée, et pourquoi notre IA ne peut pas inventer de contenu.

Le programme, en chiffres

2 942

savoirs et habiletés tracés à la PDA

9 865

entrées de progression, année par année

3 042

mots de la liste orthographique, par niveau

11

matières du primaire couvertes

Ces chiffres sont calculés directement depuis notre base de données à la publication du site. Ce ne sont pas des chiffres marketing.

Notre démarche

Du PDF officiel à l’IA, en quatre étapes vérifiables

  1. Les documents officiels du ministère

    Tout part des PDF publiés par le ministère de l’Éducation du Québec : le Programme de formation de l’école québécoise (PFEQ), la progression des apprentissages (PDA) et la liste orthographique. Ce sont les mêmes documents que ceux remis aux équipes-écoles. Pas une réécriture, pas un résumé.

  2. Extraction mécanique, pas générative

    Le contenu est extrait des PDF par des scripts qui lisent la position exacte de chaque mot sur la page, jamais par une IA qui « lit » le document et peut se tromper. Chaque fichier de la base est régénérable par son script : si une donnée est là, on peut montrer la ligne du PDF d’où elle vient.

  3. Contrôles d’intégrité automatiques

    Avant chaque mise à jour, la base entière est validée : chaque savoir doit pointer vers un domaine et des compétences qui existent, et la progression d’un savoir ne peut jamais régresser d’une année à l’autre. Une donnée qui échoue à ces contrôles ne se rend pas dans le produit.

  4. Une base structurée, injectée dans l’IA

    L’IA de Coprof ne « se souvient » pas du programme : elle reçoit la base normalisée au moment de générer. C’est la différence avec une IA généraliste. Le vocabulaire de 3ᵉ année qu’elle utilise est celui de la liste orthographique de 3ᵉ année, pas une approximation.

Concrètement

Ce que ça change dans ta classe

Le bon niveau, sans vérifier

Quand tu génères une activité pour ta 2ᵉ année, les mots et les notions viennent de la liste de 2ᵉ année. Tu n’as pas à relire chaque phrase en te demandant si c’est conforme au programme.

Rien à reformuler pour le Québec

Pas de matériel pensé pour la France ou les États-Unis à adapter. Le contenu suit le programme d’ici, avec les termes d’ici, dans l’ordre où tes élèves les apprennent.

Tu peux démontrer facilement ta progression

Chaque notion travaillée se rattache à un savoir précis de la progression des apprentissages. Si on te demande pourquoi tu travailles ça maintenant, la réponse est dans le programme officiel.

Tout cela est un chantier en cours. La base de données, les contrôles et les outils s’améliorent en continu, et chaque correction profite à tout le matériel généré ensuite. Si tu repères une erreur, écris-nous : c’est comme ça que l’outil devient meilleur.

La technologie, elle non plus, ne reste pas en place. Les modèles d’IA évoluent vite ; on les suit pour toi. Quand un meilleur outil sort, Coprof l’adopte, sans que tu aies à te tenir au courant de tout ça.