Français 2026
Nouveau programme de français 2026
La progression des apprentissages (PDA) du primaire : savoirs essentiels et vocabulaire MEQ, par matière et par année.
Savoirs essentiels
573 savoirs·237 visibles·cycle 3
Rampe qui redescend — En mathématique, certains savoirs sont repris à chaque cycle sur des nombres plus grands : la rampe redescend alors à « appropriation », comme dans le programme.
Domaine 01 · 11 savoirs
Code graphique
Système orthographique11 savoirs
Reconnaît et utilise les correspondances graphèmes-phonèmes et phonèmes-graphèmes
Association des phonèmes d’un mot aux graphèmes correspondants pour encoder les mots
Reconnaît et utilise certaines régularités orthographiques
Des régularités orthographiques liées à la production de mots écrits (encodage)
Les phonèmes /εj/, /aj/ et /uj/ qui s’écrivent -eil, -euil, -ail et -ouil dans les noms masculins et -eille, -euille, -aille et -ouille dans les noms féminins
(ex. : un chandail et une bataille, un écureuil et une feuille)
Les règles de formation des adverbes en -ment
La règle générale : adjectif au féminin + -ment
(ex. : joyeusement, attentivement)
L’emploi de l’accent circonflexe ou de l’accent grave pour distinguer des homophones
(ex. : mur/mûr, ou/où)
Reconnaît et utilise les règles de formation du pluriel
L’absence de variation des noms propres de personnes
(ex. : les deux Étienne de la classe)
La variation en nombre des noms propres de peuples
(ex. : les Italiens du quartier)
Reconnaît et utilise les règles d’emploi de la majuscule
La majuscule est employée dans les noms propres de peuples
(ex. : Ce Québécois d’origine italienne raffole des mets chinois.)
Reconnaît et utilise les règles d’emploi du trait d’union
Le trait d’union est employé dans les inversions entre le verbe et le pronom de conjugaison dans les phrases de type interrogatif
Dans les cas réguliers
(ex. : sont-elles)
Dans les cas exigeant l’ajout d’un t euphonique
(ex. : va-t-il, aime-t-elle)
Le trait d’union est généralement employé pour lier les pronoms personnels qui suivent un verbe conjugué à l’impératif présent dans les phrases de type impératif
Le trait d’union est employé avec un verbe suivi du pronom ce
(ex. : est-ce)
Domaine 02 · 9 savoirs
Éléments verbaux, paraverbaux et non verbaux
Éléments non verbaux2 savoirs
Reconnaît et utilise le matériel qui soutient l’écoute et la prise de parole
À l’aide d’un soutien à la communication
(ex. : affiche, maquette, chanson, diaporama, extrait vidéo)
En portant attention aux caractéristiques du soutien choisi
(ex. : lisibilité, maniabilité, pertinence)
Éléments paraverbaux3 savoirs
Reconnaît le rôle des éléments paraverbaux à l’écoute et les utilise pour soutenir sa prise de parole
La prononciation
(ex. : draitte et droite, moé et moi)
L’intonation
Différents types de pauses : respiratoire (pour reprendre son souffle), grammaticale (pour indiquer la fin d’une intervention ou délimiter des groupes de mots ou des idées) et d’hésitation (silencieuse ou sonore)
Éléments verbaux4 savoirs
Reconnaît et utilise les éléments verbaux qui créent des conditions propices à l’écoute et à la prise de parole
L’obtention de l’intérêt ou le maintien de l’attention à l’aide :
De mots ou d’énoncés (phatèmes)
(ex. : hein, écoute, n’est-ce pas, vous savez)
Reconnaît et utilise les marques grammaticales et lexicales à l’oral
Les participes passés des verbes fréquents
(ex. : entendu, répondu)
Reconnaît et utilise, le cas échéant, les marques syntaxiques qui indiquent des spécificités liées au discours
Le mot-énoncé, qui remplace une phrase complète
(ex. : oui, non, si, soit)
Un mot ou une expression qui équivaut à une ponctuation à l’oral (appui du discours)
(ex. : bon, donc, voilà, OK)
Domaine 03 · 48 savoirs
Genres, formes et supports
Album7 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques artistiques propres aux illustrations
Le continuum dans lequel s’inscrit l’illustration, allant d’épurée (comportant peu d’éléments) à foisonnante (comportant de nombreux éléments)
Le ou les procédés artistiques utilisés
(ex. : dessin, peinture, collage, gravure, photo, crayon-feutre, fusain, pastel, peinture à l’huile, acrylique, gouache)
Les effets produits par le choix des couleurs, des textures ou des motifs
(ex. : claires, foncées, chaudes, froides) (ex. : contrastes lisse/rugueux, dur/mou, lourd/léger, transparent/opaque)
L’absence (fond perdu) ou la présence d’un cadre et les effets créés à partir de ce dernier
(ex. : bordure et forme du cadre, entrée et sortie de cadre)
Les différents angles utilisés pour varier la perspective
(ex. : normal, en plongée, en contre-plongée, en visée subjective et en cadrage penché)
Les différents plans utilisés pour varier la représentation du sujet
(ex. : général, d’ensemble, moyen, américain, rapproché, gros ou très gros)
Les repères culturels auxquels font référence certaines illustrations
(ex. : tableau connu, lieu emblématique, personnalité)
Bande dessinée1 savoir
Reconnaît et utilise des caractéristiques artistiques propres aux illustrations (voir la déclinaison de cet énoncé dans la section Album)
Documentaire1 savoir
Reconnaît et utilise des caractéristiques propres à cette forme
L’importance de la fiabilité des informations communiquées
Exposé oral2 savoirs
Se représente l’exposé oral comme une forme dans laquelle :
Une locutrice ou un locuteur présente un message souvent préalablement préparé à un auditoire en ayant une intention précise
Reconnaît et utilise des caractéristiques propres à cette forme
La présence possible de matériel pour soutenir la prise de parole
Genres à dominante descriptive2 savoirs
Reconnaît et utilise certaines caractéristiques liées aux genres à dominante descriptive
L’utilisation d’une diversité de compléments du nom pour préciser les idées
L’utilisation de comparaisons
Genres à dominante explicative3 savoirs
Reconnaît et utilise certaines caractéristiques liées au contenu des genres à dominante explicative
L’organisation des idées selon un ordre séquentiel ou logique (cause-conséquence, problème-solution)
L’utilisation de marqueurs de relation indiquant des liens de cause, de conséquence
L’utilisation d’exemples, de reformulations et d’analogies
Genres à dominante justificative2 savoirs
Reconnaît et utilise certaines caractéristiques liées au contenu des genres à dominante justificative
L’utilisation de marqueurs de relation indiquant des liens de cause, de conséquence, de comparaison ou d’opposition
L’utilisation d’exemples, de comparaisons, de citations et de définitions
Genres à dominante narrative14 savoirs
Reconnaît et utilise certaines caractéristiques liées aux genres à dominante narrative
Les caractéristiques d’un ou plusieurs personnages
La présence ou l’absence de certains stéréotypes dans la façon de les présenter
(ex. : le méchant loup)
L’intrigue et le ou les thèmes
Le récit peut se dérouler :
Selon un ordre chronologique
Selon un ordre non chronologique
Le récit peut être structuré de différentes façons, dont de manière linéaire, répétitive, cumulative, enchâssée, en parallèle ou alternée
Le récit peut se dérouler selon le schéma narratif (en cinq temps) : une situation initiale, un élément déclencheur, une ou des péripéties, un dénouement et une situation finale
L’intrigue peut s’achever de différentes façons, dont par une fin fermée ou ouverte, une boucle, une chute ou un revirement de situation
Un discours ou un texte porte sur un ou plusieurs thèmes
(ex. : amour, amitié, courage, persévérance)
Les thèmes abordés dans un discours ou un texte n’ont pas tous la même importance
Les éléments du cadre
L’autrice ou l’auteur ou l’illustratrice ou l’illustrateur utilise différents procédés pour marquer le passage du temps dans un texte
L’action peut se dérouler dans des conditions particulières
(ex. : guerre, pauvreté, tremblement de terre, ouragan)
La tonalité
Le ton auquel a recours l’énonciatrice ou l’énonciateur
(ex. : humoristique, dramatique, neutre)
Les valeurs
Les valeurs mises en scène dans le discours ou le texte
(ex. : l’amitié, la persévérance)
La narration
La narration s’effectue au passé, au présent ou au futur
La narration se réalise à la 1re ou à la 3e personne
Le point de vue adopté est neutre ou subjectif
Journal6 savoirs
Se représente le journal comme une forme dans laquelle :
Divers textes (articles), souvent regroupés par rubriques, traitent de sujets d’actualité
Une publication est faite de façon périodique (quotidienne, hebdomadaire)
Reconnaît et utilise des caractéristiques propres à cette forme
La présence de la date, du lieu et du nom de l’autrice ou de l’auteur
La présence d’un titre et possiblement d’un sous-titre par article
La présence d’un chapeau (une accroche ou un résumé en gras)
La contribution d’autrices et d’auteurs multiples
Lettre1 savoir
Se représente la lettre comme une forme dans laquelle :
Une énonciatrice ou un énonciateur s’adresse à une ou un destinataire précis
Numérique4 savoirs
Reconnaît qu’un texte numérique comporte essentiellement les mêmes éléments qu’un texte imprimé, hormis son support, et qu’il :
Peut nécessiter une lecture non linéaire si les informations viennent de différentes sources numériques
(ex. : naviguer d’un onglet de lecture à un autre, suivre des liens dans un hypertexte ou à l’aide d’un code QR)
Reconnaît et utilise les fonctionnalités permettant :
D’effectuer des manipulations de son texte numérique
(ex. : copier, coller, couper, ajouter, effacer, rétablir)
De collaborer à la production d’un texte numérique
D’héberger ou de diffuser un texte numérique
(ex. : application, page Web, réseau social, wiki, blogue, mur collaboratif, carte mentale, diaporama, forum, espace de discussion en ligne, baladodiffusion, audioguide, commande vocale)
Papier2 savoirs
Reconnaît qu’un livre imprimé comporte généralement une couverture (rigide ou souple), un dos, une tranche, des pages de garde, une page titre et possiblement une jaquette ou un bandeau
La page des mentions indique l’année d’édition (ou de réédition), le lieu de publication et la traduction, s’il y a lieu
Une dédicace ou une épigraphe donne parfois des indices sur le texte
Poésie2 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques propres à la poésie
La présence de figures de style, dont l’allitération, la répétition, la comparaison et la métaphore
La liberté prise avec les normes de la syntaxe et de la ponctuation
Roman1 savoir
Reconnaît et utilise des caractéristiques propres à cette forme
La présence possible d’un prologue et d’un épilogue
Domaine 04 · 3 savoirs
Geste graphomoteur
Écriture tapuscrite3 savoirs
Développe ses habiletés de saisie au clavier
Repère les lettres et les symboles sur un clavier
Connaît les fonctionnalités de base d’un clavier
(ex. : faire les majuscules, les accents, les signes de ponctuation ou les caractères spéciaux; changer de ligne; effacer)
Utilise l’ensemble de ses doigts pour écrire
Domaine 05 · 87 savoirs
Grammaire de la phrase
Accords11 savoirs
Reconnaît et effectue les accords régis par le sujet
Un verbe conjugué à un temps simple, ou l’auxiliaire d’un verbe conjugué à un temps composé, d’un mode personnel s’accorde en personne et en nombre avec le ou les noyaux du ou des groupes de mots qui occupent la fonction de sujet selon les cas à l’étude
Un adjectif qui suit un verbe attributif courant s’accorde en genre et en nombre avec le ou les noyaux du ou des groupes de mots qui occupent la fonction de sujet selon les cas à l’étude
(ex. : Les pâtes semblent trop [cuites]. /Elleparaît [surprise].)
Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre et en nombre avec le ou les noyaux du ou des groupes de mots qui occupent la fonction de sujet selon les cas à l’étude
(ex. : Elles [sont restées] très tard.)
L’accord avec le ou les noyaux du ou des groupes de mots qui occupent la fonction de sujet doit être effectué dans les cas suivants :
Un pronom de conjugaison
Séparé du verbe par un autre pronom
(ex. : [Je] vous aime. /[Il] les mange.)
Qui suit le verbe
(ex. : Que voulez-[vous] manger?)
Un pronom démonstratif ou un pronom possessif
(ex. : celui-ci, celle-là) (ex. : la mienne, le vôtre)
Un groupe du nom
Un groupe du nom comprenant un adjectif précédé d’un adverbe
(ex. : [un très beau veston])
Un groupe du nom séparé du verbe par un pronom
(ex. : [Stéphanie] vous aime.)
Un groupe du nom comprenant un complément du nom de nombre similaire ou différent introduit par une préposition
(ex. : [Les députés de la ville] prononcent des discours. / [La tarte aux pommes] est délicieuse.)
Un groupe du nom comprenant plus d’un complément du nom de nombre similaire ou différent
(ex. : [La tarte aux pommes de ma grand-mère] est délicieuse.)
Un groupe du nom coordonné à un autre groupe du nom par la conjonction et
(ex. : [Pierre] et [Paul] vont en ville.)
Classes de mots17 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques permettant de différencier les classes de mots
Sait que plusieurs mots, pris ensemble, peuvent parfois appartenir à une classe de mots
(ex. : beaucoup de est un déterminant, à côté de est une préposition)
Reconnaît et utilise des caractéristiques de l’adjectif
L’adjectif peut occuper les positions suivantes :
Après un autre verbe attributif courant
Reconnaît et utilise des caractéristiques du verbe
Le participe passé dans un verbe conjugué à un temps composé à un mode personnel employé avec l’auxiliaire être est receveur d’accord : il reçoit son genre et son nombre du noyau du groupe de mots qui occupe la fonction de sujet
(ex. : Elles sont restées très tard.)
Certains verbes nécessitent un complément, alors que d’autres non
Les manipulations syntaxiques pour identifier un verbe dans une phrase sont :
Le remplacement d’un verbe conjugué à un temps composé d’un mode personnel par le même verbe conjugué à un temps simple
(ex. : dans Jasmine a chanté, le verbe est chanter, car on peut remplacer a chanté par chante ou chantera)
Reconnaît et utilise des caractéristiques du pronom
Le pronom de conjugaison peut occuper les positions suivantes :
Avant le verbe, dont il est séparé par un autre pronom
(ex. : Je les pose sur la table.)
Après le verbe, auquel il est relié par un trait d’union
D’autres pronoms que les pronoms de conjugaison sont utilisés pour reprendre l’information : autres pronoms personnels, pronoms démonstratifs et pronoms possessifs
Le pronom peut reprendre différents éléments :
D’autres groupes de mots
(ex. : Jojo aime [recevoir des amis]. → Jojo aime cela. / Luc parle [à Marie]. → Luc lui parle. /Lily sera toujours [taquine]. → Lily le sera toujours.)
Une phrase
(ex. : [Je me baigne dans la mer tous les jours]. Cela me plaît beaucoup.)
Reconnaît et utilise des caractéristiques de l’adverbe
L’adverbe est un mot invariable
L’adverbe peut occuper différentes positions dans la phrase
(ex. : Demain, je partirai. / Elle est vraiment gentille. / Il mange beaucoup. / Nous sommes déjà parties.)
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la préposition
La préposition est un mot invariable
La préposition introduit un groupe de mots
(ex. : à Paris, d’aujourd’hui, de chez moi, pour voyager, vers elle)
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la conjonction
La conjonction est un mot invariable
La conjonction (sans la nommer au 2e cycle) permet de relier des groupes de mots
(ex. : J’ai mangé un sandwich et une part de gâteau.)
La conjonction permet de relier des phrases
(ex. : J’ai mangé un sandwich et j’ai bu du lait.)
Conjugaison17 savoirs
La conjugaison est l’ensemble des formes que peut prendre un verbe selon le mode-temps, la personne et le nombre.
Reconnaît et utilise des caractéristiques d’un verbe au mode infinitif
L’infinitif présent est employé dans certains contextes, dont :
Après un verbe semi-auxiliaire
(ex. : Nous devons travailler tard. Tu pourras présenter le document.)
Après une préposition
(ex. : Je tiens à parler.)
Reconnaît et utilise les deux parties d’un verbe (le radical et la terminaison)
Le radical exprime le sens du verbe
Les autres verbes peuvent avoir plus d’un radical
Reconnaît et utilise les variations du radical, les régularités dans les terminaisons ou les formes irrégulières des verbes à l’étude selon les modes-temps prescrits :
Les verbes à enseigner sont :
Aller, dire, faire, ouvrir et partir
Les verbes en -ir qui ont un participe présent en -issant (comme finir)
Les verbes tenir et venir et leurs dérivés
Les modes-temps à enseigner sont :
Les temps simples des modes non personnels
Participe présent
Les temps simples des modes personnels à l’étude
Présent de l’impératif
Reconnaît que certains verbes ne se conjuguent pas à ce mode-temps
(ex. : falloir, pleuvoir, pouvoir)
Reconnaît qu’un s euphonique est parfois ajouté à la forme verbale d’un verbe conjugué à la deuxième personne du singulier du présent de l’impératif suivi des pronoms en ou y
(ex. : Parles-en. / Vas-y.)
Reconnaît et utilise les régularités des temps composés du mode indicatif suivants : passé composé, plus-que-parfait, futur antérieur et conditionnel passé
Un verbe conjugué à un temps composé est formé de l’auxiliaire avoir ou être et d’un participe passé porteur du sens du verbe
Certains verbes, dont aller, arriver, mourir, naître, partir, rester, tomber, venir et leurs dérivés forment toujours leurs temps composés avec l’auxiliaire être
(ex. : repartir, retomber, parvenir)
Reconnaît et utilise les différentes valeurs des temps de conjugaison
Le temps de conjugaison peut exprimer une valeur aspectuelle qui détermine si l’action est accomplie ou non
Les temps simples permettent de relater des événements ou des faits en cours (inaccomplis)
Les temps composés permettent de relater des événements ou des faits accomplis
Un temps de conjugaison peut exprimer une valeur temporelle ou non
Une valeur temporelle principale qui peut être située sur une ligne du temps : passé, présent, futur
Des valeurs particulières temporelles ou non
(ex. : le présent de l’indicatif peut désigner une situation du passé, une activité qui se fait régulièrement ou un fait considéré comme vrai en tout temps : Émile Nelligan meurt en 1941. /Je me brosse les dents tous les matins. La Terre tourne autour du Soleil. L’imparfait peut marquer un souhait : Ah! si j’étais riche!)
Certains verbes sont utilisés comme semi-auxiliaires avec un verbe à l’infinitif pour lui apporter des nuances
Certains semi-auxiliaires (dont aller, être en train de, finir de, venir de) ajoutent des informations temporelles au verbe à l’infinitif
(ex. : Je viens de laver la vaisselle. / Tu es en train de racler les feuilles)
Groupes syntaxiques10 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques d’un groupe syntaxique
Reconnaît et utilise des caractéristiques du groupe du verbe
Le groupe du verbe peut être construit avec différents regroupements de mots, dont :
Un verbe (ne nécessitant pas de complément)
(ex. : Je [lis]. / Nous [courons].)
Un verbe et un ou plusieurs groupes de mots occupant la fonction de complément du verbe
(ex. : Il [ira au théâtre] ce soir.)
Un verbe attributif et un ou plusieurs groupes de mots occupant la fonction d’attribut du sujet
(ex. : Vous [deviendrez meilleures] si vous persévérez.)
Reconnaît et utilise des caractéristiques d’une fonction occupée par un groupe syntaxique
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la fonction de complément du nom
Différents groupes de mots peuvent occuper la fonction de complément du nom, dont :
Un groupe de mots comprenant minimalement un adjectif
(ex. : un [très beau] veston)
Un groupe de mots introduit par une préposition
(ex. : un billet [pour Paris], un foyer [pour se réchauffer])
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la fonction d’attribut du sujet
La fonction d’attribut du sujet est obligatoire : le groupe de mots qui occupe cette fonction ne peut donc pas être effacé
Le groupe de mots qui occupe la fonction d’attribut du sujet se trouve après un verbe attributif
Les verbes attributifs les plus courants sont demeurer, devenir, être, paraître, rester et sembler
Différents groupes de mots peuvent occuper la fonction d’attribut du sujet, dont :
Un groupe de mots comprenant minimalement un adjectif
(ex. : Je suis [gêné]. / Il paraît [vraiment attentif].)
Un groupe du nom
(ex. : Mon père est [plombier].)
Phrase32 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques d’une phrase graphique
Une phrase graphique peut être formée de plus d’une phrase syntaxique
Elle peut être formée de phrases syntaxiques liées par une virgule (juxtaposition) ou une conjonction comme et ou ou (coordination)
(ex. : J’ai mangé un sandwich et j’ai bu du lait.)
Elle peut contenir une conjonction comme quand, lorsque, que, parce que ou si (subordination)
Une phrase graphique peut inclure des propos rapportés qui s’accompagnent d’une ponctuation particulière
Des deux-points (:) pour introduire les propos rapportés
Des guillemets (« … ») pour encadrer les propos rapportés
D’une lettre majuscule pour marquer le début des paroles rapportées à la suite de l’ouverture des guillemets
(ex. : Julie demande : « Veux-tu venir au cinéma? »)
Reconnaît et utilise des caractéristiques d’une phrase syntaxique
Reconnaît et utilise des caractéristiques du ou des groupes de mots qui occupent la fonction de sujet
Différents groupes de mots peuvent occuper la fonction de sujet dans la phrase, dont :
Un groupe du nom coordonné à un autre groupe du nom par la conjonction et
(ex. : [Mon voisin] et [son ami] jouent aux échecs.)
Un groupe de mots formé d’un pronom autre que le pronom de conjugaison
(ex. : [Cela] fait mon affaire. [Le sien] est plus joli.)
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la fonction de complément de phrase
Un groupe de mots qui occupe la fonction de complément de phrase peut exprimer différents sens, dont :
Le but et la cause
(ex. : Elle s’entraîne fort [pour gagner la course].) (ex. : Ma sœur étudie fort [parce qu’elle veut devenir vétérinaire].)
Différents groupes de mots peuvent occuper la fonction de complément de phrase, dont :
Un groupe du nom
(ex. : [Le soir], lis-tu avant de te coucher?)
Un groupe de mots introduit par une préposition
(ex. : Termine tes devoirs [avant d’écouter la télé].)
Un groupe de mots comprenant un adverbe
(ex. : [Hier], nous sommes allées au cinéma.)
Les manipulations syntaxiques pour identifier le ou les groupes de mots qui occupent la fonction de complément de phrase dans une phrase sont :
Le dédoublement par et ça se passe ou par et il/elle le fait
(ex. : Il fait de la natation [tous les mardis soir]. / Il fait de la natation [et ça se passe tous les mardis soir].) (ex. : Il fait de la natation [et il le fait tous les mardis soir].)
Un groupe de mots qui occupe la fonction de complément de phrase est isolé avec une virgule lorsqu’il est déplacé devant le groupe de mots qui occupe la fonction de sujet ou est encadré par des virgules lorsqu’il est déplacé entre le groupe de mots qui occupe la fonction de sujet et le groupe de mots qui occupe la fonction de prédicat
Reconnaît et utilise des caractéristiques de la phrase de base et d’une phrase transformée
Reconnaît des caractéristiques de la phrase de base et les utilise comme outil de comparaison pour observer et comprendre la structure de phrases transformées
Dans la phrase de base, les fonctions sont placées dans l’ordre suivant : sujet + prédicat + un ou des compléments de phrase s’il y a lieu
La phrase de base est de type déclaratif et de forme positive
Reconnaît et utilise des caractéristiques reliées à la forme de la phrase
La négation peut être marquée de différentes façons, dont :
L’ajout de personne ne/n’…, rien ne/n’… et l’encadrement d’un nom par aucun/aucune + nom suivi de ne/n’…
Le ne dans une phrase à la forme négative est souvent absent à l’oral et dans les dialogues écrits
Reconnaît et utilise des caractéristiques des différents types de phrases
Une phrase est de type déclaratif, exclamatif, impératif ou interrogatif
Les caractéristiques d’une phrase de type déclaratif sont les suivantes :
Une phrase de type déclaratif contient obligatoirement les fonctions de sujet et de prédicat et, possiblement, celle de complément de phrase
Une phrase de type déclaratif se termine généralement par un point (.), mais peut aussi se terminer par un point d’interrogation (?) ou d’exclamation (!)
(ex. : Tu n’aimes pas le chocolat?) (ex. : Tu n’aimes pas le chocolat!)
Les caractéristiques d’une phrase de type exclamatif sont les suivantes :
Une phrase de type exclamatif peut être construite en ajoutant un marqueur exclamatif (dont comme, que, quel, quelle, ce que) au début d’une phrase de type déclaratif
(ex. : Comme tu es gentil! / Ce qu’elle est belle!)
Une phrase de type exclamatif se termine par un point d’exclamation (!)
La phrase de type exclamatif se distingue de la phrase de type déclaratif ou impératif se terminant par un point d’exclamation et du groupe du nom suivi d’un point d’exclamation
(ex. : Comme ta robe est belle!) (ex. : Ta robe est belle! / Mets ta robe!) (ex. : Belle robe!)
Les caractéristiques d’une phrase de type impératif sont les suivantes :
Une phrase de type impératif peut être construite par la conjugaison du verbe d’une phrase déclarative au mode impératif
Aucun groupe de mots n’occupe la fonction de sujet dans une phrase de type impératif, bien qu’il soit sous-entendu et qu’il puisse être identifié en revenant à la phrase de base
Une phrase de type impératif se termine par un point (.) ou par un point d’exclamation (!)
(ex. : Prenez la prochaine sortie. / Sortez!)
Les caractéristiques d’une phrase de type interrogatif sont les suivantes :
Une phrase de type interrogatif peut être construite par :
L’ajout de est-ce que au début d’une phrase de type déclaratif pour poser une question fermée dont la réponse sera oui ou non
(ex. : Est-ce que tu aimes le chocolat noir?)
Le déplacement du pronom qui occupe la fonction de sujet après le verbe pour poser une question fermée dont la réponse sera oui ou non
(ex. : Aimes-tu le chocolat noir?)
Le remplacement d’une partie de la phrase de type déclaratif par un marqueur ou un pronom interrogatif (dont qu’est-ce que, qui est-ce qui, qu’est-ce que, qu’est-ce qui, combien, combien de, comment, où, pourquoi, quand, que, qui, quoi, quel/quelle/quels/quelles) pour poser une question ouverte
(ex. : Annie aime le chocolat noir. Qui aime le chocolat noir?)
Une phrase de type interrogatif se termine par un point d’interrogation (?)
La phrase de type interrogatif se distingue de la phrase de type déclaratif qui se termine par un point d’interrogation
(ex. : Fais-tu du ski? Est-ce que tu fais du ski?) (ex. : Tu fais du ski?)
Reconnaît et utilise certaines phrases à construction particulière qui ne contiennent pas de verbe conjugué à un mode personnel
Une phrase peut être formée d’un groupe du nom seul suivi d’un point d’exclamation
(ex. : Attention! / Quelle belle aventure!)
Domaine 06 · 11 savoirs
Grammaire du texte
Non-contradiction1 savoir
Reconnaît et s’assure qu’un discours ou un texte ne contient pas d’informations contradictoires
(ex. : anachronisme)
Organisation et progression de l’information6 savoirs
Reconnaît et utilise différentes façons de découper un discours ou un texte
Une introduction peut :
Jouer différents rôles (dont annoncer le sujet, donner un aperçu du contenu, établir un contact avec la ou le destinataire, susciter l’intérêt)
Une conclusion peut :
Jouer différents rôles (dont clore le sujet, rapporter l’essentiel, ouvrir sur d’autres perspectives)
Un texte peut :
Être divisé en sections ou en chapitres
Reconnaît et utilise différentes façons d’organiser des idées dans un discours ou un texte
Les idées peuvent être organisées selon un ordre non chronologique
(ex. : saut dans le temps (ellipse), retour en arrière (analepse))
Les idées peuvent être organisées selon un ordre logique
Une cause et ses conséquences
Reconnaît et utilise différents moyens pour faire progresser l’information dans un discours ou un texte
Des marqueurs de relation sont utilisés pour établir des liens entre des idées dans un énoncé ou une phrase ou entre des énoncés ou des phrases (dont et, ou, puisque, parce que, car, comme, aussi, mais)
Reprise de l’information4 savoirs
Reconnaît et utilise différentes façons de reprendre une même information (à l’aide d’un mot ou d’un groupe de mots de substitution)
Le remplacement par un pronom
Un autre pronom personnel
(ex. : J’aime les pommes. Je les aime bien sucrées.)
Un pronom démonstratif ou un pronom possessif
(ex. : Est-ce que tes souliers sont secs? Les miens sont mouillés, mais ceux-là sont secs.)
Le remplacement par un mot générique
(ex. : … des marguerites. Ces fleurs…)
La répétition du mot quand le contexte ne s’y prête pas
(ex. : J’ai parlé à la mère de Julie ce matin. La mère de Julie m’a dit que Julie avait eu une excellente note en français.)
Domaine 07 · 29 savoirs
Intention de communication
Contexte11 savoirs
Reconnaît et utilise les modalités de diffusion
(ex. : à l’oral ou à l’écrit, de manière spontanée ou préparée, en temps réel ou en différé, à l’aide d’un support choisi ou imposé)
En posture de réception :
Tient compte du contexte socioculturel et émotionnel dans lequel le discours ou le texte est reçu ou a été produit
S’assure de la crédibilité et de la fiabilité du discours ou du texte au regard de son contexte de réalisation
(ex. : date de publication, lieu de publication, sources et références)
En posture de production :
Tient compte du contexte socioculturel et émotionnel dans lequel le discours ou le texte est produit ou sera reçu
Respecte le sujet (choisi par les élèves ou imposé par l’enseignante ou l’enseignant)
Sujets liés aux différents domaines d’apprentissage ou à la culture
(ex. : la vie en Nouvelle-France, la description du processus de création d’une bande dessinée)
Lors d’une interaction :
Respecte les règles convenues
Intervient au moment approprié
Propose une transition ou un nouveau sujet
Met fin à une interaction
Résume les propos importants
Participe au maintien de l’interaction
S’adapte aux rétroactions d’une interlocutrice ou d’un interlocuteur
Intervient pour valider sa compréhension au besoin
Reformule ce qui a été exprimé
Reconnaît et surmonte un obstacle à la communication
Reformule son propos
Tient compte du besoin d’expression ou d’interaction
Exprime son point de vue
(ex. : exprimer son accord ou son désaccord, son approbation ou sa désapprobation, son ignorance ou des degrés de certitude; avouer ou rejeter un tort; s’excuser; débattre)
Destinataire5 savoirs
En posture de réception, se définit en tant que destinataire
Reconnaît et exprime ses émotions, ses goûts et ses champs d’intérêt, ses connaissances et ses expériences
Développe ses goûts, ses champs d’intérêt et ses connaissances à travers la découverte et la production de différents discours ou textes ainsi qu’à travers diverses expériences culturelles
Garde des traces de ses écoutes et de ses lectures afin de situer ses préférences et ses apprentissages
En posture de production, tient compte de la ou du destinataire
Identifie des caractéristiques de la ou du destinataire en posture de production
Valeurs et attentes relatives au sujet (ce que la ou le destinataire en pense), statut social, origine
Ajuste son registre de langue en fonction du ou de la destinataire
(ex. : dans le cas d’une lettre adressée à la directrice de l’école, on emploie la 2e personne du pluriel)
Énonciatrice ou énonciateur10 savoirs
En posture de réception, cerne l’énonciatrice ou l’énonciateur d’un discours ou d’un texte
Identifie l’énonciatrice ou l’énonciateur
D’autres de ses discours ou de ses textes, s’il y a lieu
Reconnaît le point de vue adopté (subjectif ou neutre)
Se questionne sur l’intention de communication de l’énonciatrice ou de l’énonciateur
Analyse le style de l’énonciatrice ou de l’énonciateur
(ex. : registre de langue, choix lexicaux et syntaxiques, procédés d’écriture)
Distingue l’énonciatrice ou l’énonciateur de la narratrice ou du narrateur, s’il y a lieu
Évalue la crédibilité et la fiabilité d’un discours ou d’un texte au regard des caractéristiques de l’énonciatrice ou de l’énonciateur
(ex. : âge, niveau d’expertise sur le sujet)
En posture de production, se définit en tant qu’énonciatrice ou énonciateur
Reconnaît et exprime ses émotions, ses goûts et ses champs d’intérêt, ses connaissances et ses expériences
Développe ses goûts, ses champs d’intérêt et ses connaissances à travers la production de différents discours ou textes ainsi qu’à travers diverses expériences culturelles
Garde des traces de ses productions orales et écrites afin de situer ses préférences et ses apprentissages
Reconnaît l’origine des informations provenant de sources externes utilisées pour construire ses idées
Intention de communication3 savoirs
Explore des genres répondant aux intentions de communication générales
Développer sa créativité, son imaginaire et sa sensibilité
S’informer ou informer
Fonder, rendre recevable ou influencer une façon de penser ou d’agir
Domaine 08 · 25 savoirs
Lexique
Connaissance du mot18 savoirs
Reconnaît et utilise des caractéristiques reliées à la forme d’un mot ou d’une expression
Un mot possède une forme orale et une forme écrite
La forme orale et la forme écrite d’environ 1 500 mots à enseigner sont apprises au 3e cycle
Un mot peut être formé par troncation
(ex. : ciné pour cinéma)
Un mot peut être formé par télescopage
(ex. : courriel est formé de courrier et électronique)
Reconnaît et utilise des caractéristiques reliées au sens d’un mot ou d’une expression
Un mot exprime au moins un sens propre
Le ou les sens propres les plus fréquents des mots à enseigner sont appris en même temps que leurs formes orales et écrites
Le ou les sens propres les plus fréquents d’autres mots rencontrés en classe, à l’oral ou à l’écrit, sont appris
Certains mots expriment un sens figuré
(ex. : le sens propre de dévorer est « manger avidement, gloutonnement »; un sens figuré de dévorer est « lire avec avidité »)
Des sens figurés fréquents des mots à enseigner sont appris en même temps que leurs formes orale et écrite, s’il y a lieu
Des sens figurés d’autres mots rencontrés en classe, à l’oral ou à l’écrit, sont appris
Un préfixe ou un suffixe modifie le sens du mot de base dans un mot formé par dérivation
Un préfixe modifie le sens du mot de base, mais ne change pas la classe de ce mot
(ex. : parascolaire, qui est un adjectif comme sa base, scolaire, signifie qu’une activité se déroule dans un cadre scolaire sans relever d’un enseignement formel)
Le sens de préfixes fréquents dont dé-/dés-, in-/il-/im-/ir- et re-/r-/ré-
Les nuances de sens apportées par différents préfixes placés devant un même mot
(ex. : millimètre, centimètre, décimètre)
Un suffixe permet d’ajouter un sens au mot de base ou de changer la classe du mot
(ex. : colle et collage sont deux noms dont le premier représente la matière et le second, l’action ou le résultat) (ex. : acheteur est un nom qui dérive de la base acheter, un verbe)
Le sens de suffixes qui servent à désigner les habitants d’un lieu : -ain, -ais, -ien et -ois
Certains suffixes sont fréquemment utilisés pour former des noms, des adjectifs et des adverbes
(ex. : -age, -eur, -té, -tion) (ex. : -able, -eur, -eux, -ible) (ex. : -ment)
Les éléments savants placés en début ou en fin de mot dans un mot formé par composition sont porteurs de sens
(ex. : l’élément savant franco-, qu’on trouve dans francophone et francophile, signifie « français »; l’élément savant -graphie, qu’on trouve dans biographie et calligraphie, signifie « écrire »)
Une expression est une unité lexicale formée de plusieurs mots utilisés ensemble
(ex. : chemin de fer, langue de vipère)
Une expression est souvent propre à une région ou à une communauté
(ex. : l’expression broche à foin, qui qualifie quelque chose de mal organisé, est propre au Québec)
Constate que l’usage d’un mot ou d’une expression repose sur certaines propriétés
Certains mots peuvent appartenir à différentes classes de mots selon leurs usages
Le registre de langue auquel appartient un mot ou une expression désigne les contextes dans lesquels ce mot ou cette expression peut être employé
Les mots tronqués appartiennent généralement à un registre familier
(ex. : prof)
Plusieurs expressions appartiennent au registre familier
(ex. : Il s’est pété la gueule en faisant du vélo.)
Un mot peut appartenir à plus d’un registre de langue
(ex. : char employé dans une expression comme char allégorique appartient au registre standard; char employé dans le sens de « voiture » appartient au registre familier)
Un mot se combine de manière habituelle avec certains mots (cooccurrents) avec lesquels il apparaît fréquemment dans les énoncés
(ex. : le verbe prendre est un cooccurrent du mot douche)
Relation de sens entre les mots7 savoirs
Reconnaît et utilise les liens de sens qui unissent certains mots
Certains mots partagent un lien de synonymie ou d’antonymie
(ex. : bicyclette/vélo) (ex. : détester/adorer)
Un ordre d’intensité peut souvent être observé entre des mots qui partagent un lien de synonymie
(ex. : microscopique, minuscule, petit)
Des mots génériques et des mots spécifiques partagent un lien de sens qui est réciproque
(ex. : gorille est un mot spécifique pour singe et singe est un mot générique pour gorille)
L’utilisation d’un verbe (son régime) implique généralement l’usage de participants de sens
Les participants de sens d’un verbe peuvent être obligatoires ou non
(ex. : dans la phrase Ibrahim va à l’école avec son ami, le participant à l’école est obligatoire, alors que le participant avec son ami ne l’est pas)
Les participants de sens d’un verbe peuvent varier en nombre selon les différents sens de ce verbe
(ex. : quelqu’un parle à quelqu’un (2), quelqu’un parle de quelque chose avec quelqu’un (3))
Un verbe a généralement au moins un participant (acteur) qui correspond au sujet
(ex. : pour voler au sens de « dérober », le sujet est le voleur)
Un verbe a possiblement d’autres participants (acteurs ou accessoires) qui correspondent à son ou ses compléments
(ex. : pour voler au sens de « dérober », des compléments du verbe pourraient être la victime ou le butin)
Pour certains verbes, il existe des mots précis pour nommer les différents acteurs
(ex. : pour voler au sens de « dérober », la personne qui commet le vol est une voleuse ou un voleur)
Domaine 09 · 14 savoirs
Outils de soutien à l’apprentissage
Outils de soutien à l’apprentissage14 savoirs
S’initie à un éventail de dictionnaires numériques et imprimés
Dictionnaire unilingue français
Divers éléments composent un article dans un dictionnaire
Des abréviations
(ex. : n. m. pour « nom masculin », fam. pour « familier »)
La classe de mots et le genre des noms et des pronoms
La présence d’exemples qui fournissent généralement les cooccurrents les plus fréquents du mot
La présence de mots appartenant à la même famille, de synonymes, d’antonymes ou d’expressions
Le registre de langue, quand il n’est pas standard
Dictionnaire de synonymes
Dictionnaire de cooccurrences
S’approprie l’organisation d’un tableau de conjugaison (numérique ou imprimé)
Les modes personnels et impersonnels, temporels et intemporels
L’absence de pronom de conjugaison
Avec l’impératif présent
S’initie à une grammaire (numérique ou imprimée) destinée au primaire
Recourt à la table des matières ou à l’index pour trouver une règle grammaticale
Recourt aux éléments qui permettent d’illustrer une règle grammaticale
L’énoncé
Le ou les exemples
Se familiarise avec un outil d’aide à la correction orthographique intégré à un traitement de texte
Formule une requête dans un moteur de recherche à l’aide de mots-clés
237 savoirs affichés · année 5e · texte officiel de la PDA
Liste orthographique 2026
Explorateur interactif : recherche, filtres par année, classe grammaticale et genre.
MEQ · 2 805 mots · 6 années
Sources officielles
PDF MEQ · 11 documentsProgramme · 6
Ce qu'il faut enseigner : programmes officiels et progressions.
PDA · Français primaire
Progression des apprentissages : savoirs essentiels lecture, écriture, oral, par année.
MEQ · 2009
PFEQ · Français langue d'enseignement
Programme de formation : compétences en lecture, écriture, communication orale, appréciation.
MEQ · 2009 · domaine des langues
PFEQ · Français, programme actualisé
Nouveau programme de français : version définitive du 26 août 2026, obligatoire à la rentrée 2027 (année scolaire 2027-2028). Remplace le programme de 2009.
MEQ · 2026 · version définitive
Feuillet d'information · Programme provisoire
Présentation ministérielle du nouveau programme de français : calendrier de déploiement et principaux changements.
MEQ · 2025-2026 · feuillet
Régime pédagogique
Cadre légal : matières obligatoires et temps d'enseignement par cycle (art. 22 pour le primaire : 25 h/sem dont 9 h de français au 1er cycle, 7 h aux 2e-3e cycles).
MEQ · I-13.3, r. 8 · à jour 2026
Instruction annuelle du ministre 2025-2026
Directive ministérielle annuelle : obligations pour l'année scolaire en cours.
MEQ · 2025-2026
Évaluation · 2
Comment évaluer : cadres d'évaluation et épreuves ministérielles.
Intervention · 3
Comment intervenir : référentiels et supports pédagogiques.
Liste orthographique
Mots à savoir épeler à chaque année du primaire (~3 000 mots cumulés) : document de référence et repères pédagogiques.
MEQ · document de référence
Référentiel d'intervention en écriture
Interventions fondées sur la recherche pour soutenir le développement en écriture au primaire.
MEQ · 2017
Référentiel d'intervention en lecture
Interventions efficaces en lecture, ciblées 10-15 ans (fin primaire + secondaire).
MEQ · 2012