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Classe d'accueil et soutien en français

Programme ILSS : intégration linguistique, scolaire et sociale

Le programme des élèves en classe d'accueil ou en soutien à l'apprentissage du français : cinq paliers, pas des années (le palier 1 n'est pas la 1re année).

Palier
Statut au palier 2
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Savoirs essentiels

491 savoirs·339 visibles

AppropriationL'élève apprend à le faire avec l'intervention de l'enseignante ou de l'enseignant.
ConsolidationL'élève le fait par lui-même.
RéutilisationL'élève réutilise cette connaissance.
InactifAucune marque au programme pour ce palier-là.

Domaine 01 · 72 savoirs

Compétence 1 · Communiquer oralement en français dans des situations variées

Éléments phonétiques29 savoirs
  • A. Prononciation

  • Discrimination et articulation des sons

  • 1. Connaître les phonèmes du français

    Exemples : [y] dans lune; [w] dans oui; [g] dans garçon

  • 2. Distinguer

  • a. les voyelles orales des voyelles nasales

    Exemples : une [y] / un [œ̃]; ils viennent [ɛ] / il vient [ɛ̃]; bas [a] / banc [ã]

  • b. les voyelles antérieures des voyelles postérieures

    Exemples : russe [y] / rousse [u]

  • c. les voyelles ouvertes des voyelles fermées

    Exemples : je travaillais [ɛ] / j’ai travaillé [e]

  • d. les consonnes sonores des consonnes sourdes

    Exemples : j’ai [ʒe] / chez [ʃe]

  • e. des consonnes selon leur lieu d’articulation

    Exemples : [b] et [v] dans il a bu et il a vu; [l] et [R] dans long et rond

  • 3. Prononcer

  • a. les voyelles orales et les voyelles nasales

  • b. les voyelles antérieures et les voyelles postérieures

  • c. les voyelles ouvertes et les voyelles fermées

  • d. les consonnes sonores et les consonnes sourdes

  • e. des consonnes selon leur lieu d’articulation

  • Syllabation

  • 5. Reconnaître les syllabes dans un mot à l’oral

    Exemples : le mot secrétaire compte trois syllabes à l’oral [sə/kre/tɛR]

  • 6. Distinguer le nombre de syllabes dans un mot à l’oral et à l’écrit

    Exemples : le mot mère a une syllabe à l’oral [mɛR], mais deux syllabes à l’écrit [mè-re]

  • Enchaînement

  • 7. Reconnaître que des mots sont enchaînés plutôt que prononcés de façon isolée dans certains contextes linguistiques

    Exemples : i-la-faim pour il a faim; a-ve-cu-na-mie pour avec une amie

  • 8. Reconnaître le caractère obligatoire de certaines liaisons

    Exemples : un_nhomme et des_zenfants; Sont-tils en vacances?

  • 9. Reconnaître qu’il existe des liaisons entre les mots et que, dans certains cas, la prononciation de la consonne finale change

    Exemples : huit _heures; neuf_vheures

  • 10. Enchaîner correctement des mots dans un énoncé

  • Élision

  • 11. Reconnaître la règle d’élision des voyelles a, e et i devant un mot qui commence par une voyelle ou un h muet dans un énoncé

    Exemples : je vais à la’école; je ne’ai pas faim; si’il te plaît

  • 12. Appliquer la règle d’élision des voyelles a, e et i lorsque cela est nécessaire

  • 13. Reconnaître l’effacement du e muet à l’oral

    Exemples : sam’di pour samedi; je l’sais bien pour je le sais bien

  • 14. Appliquer l’effacement du e muet

  • 15. Reconnaître l’effacement et la transformation de certains sons dans des contextes informels

    Exemples : ch’suis pour je suis; y’ont pour ils ont; a’comprend pas pour elle ne comprend pas

  • B. Prosodie

  • Accentuation et rythme

  • 1. Reconnaître un groupe rythmique en tant que groupe de mots liés par le sens

    Exemples : Hier soir / je suis allé au cinéma

  • 2. Reconnaître l’accentuation des syllabes des mots et les groupes rythmiques dans un énoncé

    Exemples : À la récréation / quand il fait beau / je joue dans la cour /avec mes amis

  • 3. Accentuer les mots de façon appropriée pour découper des énoncés en groupes rythmiques

  • Intonation

  • 4. Établir un lien entre l’intonation et le type de phrase

    Exemples : une courbe intonative montante en syllabe finale dans une phrase interrogative telle que Tu comprends le français?

  • 5. Utiliser l’intonation appropriée selon le type de phrase

  • Débit, ton et volume

  • 6. Établir un lien entre le débit, le ton utilisé, le volume de la voix et l’intention de communication

    Exemples : un débit plus lent pour informer ou expliquer

  • 7. Utiliser le débit, le ton et le volume de voix appropriés à la situation de communication

Conventions de la communication interpersonnelle14 savoirs
  • A. Conventions de la communication non verbale

  • 1. Comprendre le sens des comportements paralinguistiques

  • a. les expressions du visage et le contact visuel

    Exemples : froncer les sourcils pour manifester son mécontentement

  • b. la gestuelle

    Exemples : lever la main pour demander la parole

  • c. la posture et la distance physique

    Exemples : garder une distance appropriée pour marquer le respect

  • 2. Utiliser les comportements paralinguistiques appropriés au contexte

  • a. les expressions du visage et le contact visuel

  • b. la gestuelle

  • c. la posture et la distance physique

  • 3. Observer les comportements paralinguistiques en usage au Québec et les comparer avec ceux de son pays d’origine

  • B. Conventions de la prise de parole

  • 1. Comprendre les conventions appropriées à différentes étapes de l’interaction

  • a. l’engagement de la conversation

    Exemples : dire bonjour

  • b. la clôture de la conversation

    Exemples : dire au revoir

  • c. le respect du tour de parole

  • 2. Utiliser les conventions appropriées à différentes étapes de l’interaction

  • a. l’engagement de la conversation

  • b. la clôture de la conversation

  • c. le respect du tour de parole

  • 3. Observer les conventions de la prise de parole en usage au Québec et les comparer avec celles de son pays d’origine

Stratégies de communication orale29 savoirs
  • A. Stratégies liées à l'écoute et à la compréhension orale

  • 1. Prendre une posture d’écoute

  • a. être attentif à son interlocuteur

  • b. maintenir son attention

  • 2. Anticiper le contenu du message à partir

  • a. du langage non verbal

    Exemples : gestes, mimiques

  • b. d’indices contextuels

    Exemples : lieu, interlocuteurs en présence

  • c. de ses connaissances antérieures

  • 3. Recourir au langage non verbal pour montrer

  • a. son intérêt ou son manque d’intérêt

  • b. son accord ou son désaccord

  • c. sa compréhension ou son incompréhension

  • 4. Déterminer l’intention de l’interlocuteur à partir

  • a. de son langage non verbal

  • b. d’indices contextuels

  • c. des propos tenus

  • 5. Vérifier sa compréhension des propos entendus

  • a. se demander si l’on a bien compris

  • b. demander une confirmation à son interlocuteur

  • c. demander une clarification à son interlocuteur

  • B. Stratégies liées à la prise de parole et à l’interaction

  • 1. Respecter les conventions associées à la prise de parole selon la situation de communication

  • a. demander la parole

  • b. respecter le tour de parole

  • 2. Recourir à divers moyens pour exprimer sa pensée et se faire comprendre

  • a. sur le plan non verbal :

  • i. faire des gestes pour appuyer ses paroles

    Exemples : hocher la tête, montrer du doigt

  • ii. avoir recours à d’autres comportements paralinguistiques pour compléter ses propos

    Exemples : un contact visuel, une distance physique

  • b. sur le plan verbal

  • i. se servir de formes figées automatisées

    Exemples : Ça va bien?

  • ii. utiliser une paraphrase à la place d’un mot précis

    Exemples : l’animal avec de grandes oreilles pour le lapin

  • iii. expérimenter l’emploi de nouveaux mots ou de nouvelles expressions

  • iv. prendre des risques sur le plan de la formulation, quitte à ce que ses phrases comportent des répétitions, des hésitations, un vocabulaire approximatif ou des maladresses syntaxiques

  • 3. Utiliser divers moyens pour maintenir l’interaction

  • a. inciter son interlocuteur à ralentir son débit, à répéter, à expliquer ou à reformuler pour bien saisir ses propos et intervenir de façon appropriée

  • b. adapter ses propos en tenant compte

  • i. des caractéristiques de son interlocuteur

  • ii. du sujet de la conversation

  • c. s’autoriser à utiliser un mot d’une autre langue connue lorsque sa compétence en français est insuffisante pour poursuivre la communication

  • d. poser des questions à son interlocuteur pour manifester son intérêt

  • C. Stratégies d’évaluation de la communication orale

  • 1. Faire un retour sur

  • a. l’ensemble de la situation de communication

  • b. les stratégies utilisées

Domaine 02 · 39 savoirs

Compétence 2 · Lire des textes variés en français

Préalables à la lecture15 savoirs
  • A. Lettres de l'alphabet et signes orthographiques

  • 2. Connaître les sortes de lettres : voyelles et consonnes

  • 3. Reconnaître différentes représentations graphiques d’une lettre

  • a. minuscule et majuscule

  • b. script et cursive

  • c. manuscrite et typographique

  • 4. Connaître l’ordre alphabétique

  • 5. Connaître les signes orthographiques : accents, tréma, cédille, apostrophe et trait d’union

  • 6. Reconnaître l’emploi des accents, du tréma et de la cédille

  • a. pour marquer la prononciation d’une lettre

    Exemples : tâche, élève, maïs, français

  • b. pour distinguer des homonymes

    Exemples : ou / où

  • 8. Reconnaître l’emploi du trait d’union pour unir les éléments d’un mot composé

    Exemples : grand-mère, trente-quatre, peut-être

  • B. Correspondances graphèmes-phonèmes

  • 1. Reconnaître un graphème dans un mot et le relier au phonème qu’il représente

    Exemples : dans le mot école, le graphème c correspond au phonème [k]

  • 2. Connaître les graphèmes les plus courants servant à représenter un même phonème

    Exemples : les graphèmes o, au, eau et ot pour le phonème [o]

  • 3. Reconnaître à l’écrit la présence d’une ou de plusieurs lettres muettes dans un mot

    Exemples : doigt, compter

  • C. Fusion syllabique

  • 1. Unir des sons pour former une syllabe

  • a. simple, c’est-à-dire composée d’une consonne suivie d’une voyelle

    Exemples : [l] + [a] = [la] / la

  • b. inverse, c’est-à-dire composée d’une voyelle suivie d’une consonne

    Exemples : [i] + [l] = [il] / il

  • c. complexe, c’est-à-dire résultant de diverses combinaisons

    Exemples : [p] + [l] + [ã] = [plã ] / plan

Stratégies de lecture24 savoirs
  • A. Stratégies de préparation à la lecture

  • 1. Survoler le texte pour en reconnaître la structure, le genre et quelques caractéristiques

  • a. observer la page couverture, le titre et les illustrations

  • b. repérer les intertitres et les différentes sections

  • 2. Faire des prédictions sur le contenu du texte à partir de

  • a. ses connaissances antérieures sur le sujet

  • b. la structure et des éléments d’organisation du texte

  • 3. Préciser son intention de lecture

  • 4. Planifier sa manière d’aborder le texte en fonction de son intention de lecture

    Exemples : surlignage, annotation avec des mots-clés

  • B. Stratégies de gestion de la compréhension

  • 1. S’appuyer sur sa capacité à reconnaître globalement des mots connus fréquemment utilisés pour construire le sens général d’une phrase ou d’un texte

  • 2. S’appuyer sur sa capacité à établir des correspondances graphophonologiques pour repérer les mots nouveaux d’un texte et en comprendre le sens

  • 3. Se servir de divers indices pour vérifier ses prédictions initiales sur le sens du texte et les réajuster au fur et à mesure

  • a. des indices d’ordre graphique

    Exemples : signes de ponctuation

  • b. des indices d’ordre sémantique

    Exemples : sens d’un groupe de mots ou illustrations

  • c. des indices d’ordre morphologique

    Exemples : préfixes, marques du genre et du nombre

  • d. des indices d’ordre syntaxique

    Exemples : ordre des mots dans la phrase

  • 4. Anticiper la suite d’un texte à partir de ce qui précède

  • 5. Dégager des éléments d’information explicites

  • a. les mots-clés porteurs de sens

  • b. le sujet

  • c. l’idée principale

  • d. les mots auxquels renvoient les pronoms, les synonymes et les autres termes substituts

  • e. les liens établis par les marqueurs de relation

  • f. les éléments d’information éloignés les uns des autres

  • 7. Surmonter des obstacles sur le plan de la compréhension

  • a. poser des questions à son enseignant ou à ses pairs

  • b. effectuer des retours en arrière, relire ou reformuler un passage ou encore poursuivre sa lecture même si le sens d’un mot lui échappe

  • c. consulter divers outils de référence

    Exemples : liste de mots-étiquettes, dictionnaire mural, carte de sons, série de pictogrammes

  • C. Stratégies d’évaluation de sa démarche de lecture

  • 1. Faire un retour sur

  • a. son intention de lecture

  • b. les stratégies et les ressources utilisées

Domaine 03 · 23 savoirs

Compétence 3 · Écrire des textes variés en français

Préalables à l’écriture5 savoirs
  • A. Trajectoire de l’écriture

  • 2. Écrire en respectant l’orientation de la trajectoire de l’écriture

  • B. Représentations graphiques des lettres

  • 1. Tracer des lettres

  • a. minuscules ou majuscules

  • b. en écriture script ou cursive

  • C. Espacement entre les lettres et les mots

  • 2. Écrire en respectant l’espacement régulier entre les lettres

  • 4. Écrire en respectant l’espacement régulier entre les mots

Stratégies d'écriture18 savoirs
  • A. Stratégies de planification

  • 1. Faire appel à ses expériences personnelles et à ses connaissances antérieures pour générer des idées ou du vocabulaire

    Exemples : remue-méninges, discussion

  • 2. Préciser son intention d’écriture et avoir à l’esprit le destinataire de son texte

  • 3. Consulter diverses sources d’information

    Exemples : pairs, livres, sites Internet

  • 4. Sélectionner l’information pertinente ou les idées à développer

  • 5. Organiser l’information ou ses idées selon un plan ou à l’aide d’un outil

    Exemples : constellation de mots, carte conceptuelle, schéma narratif

  • B. Stratégies de mise en texte

  • 1. Rédiger une première ébauche à partir de l’information ou des idées retenues

  • 2. Structurer son texte en fonction du genre déterminé

  • 3. Utiliser ses connaissances antérieures et divers outils

  • a. des connaissances orthographiques, lexicales et grammaticales

    Exemples : mots d’un champ lexical

  • b. des connaissances textuelles

    Exemples : structures de texte familières

  • c. des outils pouvant aider à mieux traduire ses idées

    Exemples : dictionnaire

  • 4. Relire la partie rédigée d’un texte pour enchaîner avec la suite ou revenir sur certains passages

  • 5. Intégrer au texte les idées qui surviennent au fur et à mesure ou modifier les idées initiales

  • C. Stratégies de révision

  • 1. Se demander si ce qui est écrit correspond bien à ce qu’on veut dire

  • 2. Relire son texte plus d’une fois ou le lire à voix haute devant une ou plusieurs personnes pour relever les passages à reformuler

  • 4. Appliquer une procédure de correction

    Exemples : liste de vérification, grille d’autocorrection

  • 5. Consulter et utiliser les ressources disponibles

    Exemples : ouvrages de référence, logiciel de traitement de texte

  • D. Stratégies d’évaluation de sa démarche d’écriture

  • 1. Faire un retour sur

  • a. son intention d’écriture

  • b. les stratégies et les ressources utilisées

Domaine 04 · 25 savoirs

Compétence 4 · S’adapter à la culture de son milieu

Connaissances relatives à la culture scolaire québécoise8 savoirs
  • 1. Connaître les endroits importants de l’école

    Exemples : bibliothèque, gymnase

  • 2. Connaître les principales fonctions du personnel scolaire

    Exemples : orthopédagogue qui vient en aide à certains élèves

  • 3. Connaître les principales règles de fonctionnement de l’école et de la classe

    Exemples : horaire, respect du code de vie et du code vestimentaire, signature des parents dans l’agenda

  • 4. Respecter les principales règles de fonctionnement de l’école et de la classe

  • 5. Reconnaître son rôle, ses droits et ses responsabilités en tant que membre d’une classe

    Exemples : écouter, participer à la vie de la classe, faire ses devoirs

  • 6. Reconnaître différentes méthodes de travail

    Exemples : travail en équipe, travail individuel pour une recherche

  • 7. Utiliser des méthodes de travail préconisées en classe

  • 8. Reconnaître les similitudes et les différences entre la culture scolaire du Québec et celle de son pays d’origine

Connaissances relatives à la société québécoise3 savoirs
  • B. Territoire

  • 1. Connaître l’organisation territoriale de son environnement immédiat

  • a. des éléments d’aménagement du territoire

    Exemples : axes de circulation tels que le corridor scolaire, piste cyclable, principales rues, parc de quartier

  • b. des services et des commerces présents dans un quartier ou une municipalité

    Exemples : dépanneur, pharmacie, épicerie

  • C. Organisation sociale

  • 1. Connaître les services publics

  • a. des services publics offerts dans son environnement immédiat

    Exemples : centre de santé et de services sociaux, service d’incendie, service de sécurité publique tel que la police municipale, transport en commun

Connaissances relatives à la vie en société6 savoirs
  • 1. Connaître les règles de vie en usage au Québec

  • a. les règles liées à l’usage du français

    Exemples : langue d’usage public, langue d’enseignement pour les enfants d’immigrants, prépondérance dans l’affichage public

  • b. les règles de vie liées au respect des différences

    Exemples : mesures visant à éliminer la discrimination basée sur la couleur de la peau, l’âge ou le sexe

  • c. les règles de vie liées à la préservation de la qualité de l’environnement

    Exemples : mesures visant à réduire la consommation d’eau, utilisation des bacs à ordures et de recyclage

  • 2. Comparer certaines règles de vie en usage au Québec à celles de son pays d’origine

  • 3. Connaître les comportements en usage au Québec

  • a. des comportements ayant trait aux relations interpersonnelles

    Exemples : résolution de conflits, manifestations d’affection en public

  • b. des comportements ayant trait aux relations avec des représentants d’institutions publiques

    Exemples : respect à l’égard d’un enseignant ou d’une infirmière

Connaissances relatives aux produits culturels et à leurs moyens de diffusion8 savoirs
  • 1. Connaître des œuvres de créateurs québécois par

  • a. l’écoute de chansons du répertoire populaire et traditionnel

  • b. le visionnement d’œuvres cinématographiques

    Exemples : films ou extraits de films, documentaires

  • c. la lecture d’œuvres ou d’extraits d’œuvres littéraires, en version imprimée ou en ligne

    Exemples : bandes dessinées, littérature jeunesse, pièces de théâtre, poésie

  • 2. Connaître les médias francophones par

  • a. l’écoute d’émissions de radio ou le visionnement d’émissions de télévision, en direct ou en ligne

    Exemples : émissions destinées aux jeunes et diffusées par Télé-Québec

  • c. l’exploration de sites Web

    Exemples : ceux de Radio-Canada ou de Télétoon

  • 3. Participer à des événements ou visiter des lieux d’expression artistique

  • a. un festival

    Exemples : Festival international du film pour enfants de Montréal, festival Juste pour rire, Carnaval de Québec

  • b. une bibliothèque ou une maison de la culture

    Exemples : bibliothèque du quartier

  • c. un musée

    Exemples : Musée de la civilisation à Québec, Musée des beaux-arts de Montréal

Domaine 05 · 180 savoirs

Connaissances relatives à l'ensemble des compétences langagières

Lexique35 savoirs
  • A. Vocabulaire de base

  • 3. Comprendre le vocabulaire lié à l’expression de ses besoins d’ordre personnel

    Exemples : ses besoins physiologiques, ses goûts, ses sentiments

  • 4. Utiliser le vocabulaire lié à l’expression de ses besoins d’ordre personnel

  • 5. Comprendre le vocabulaire lié à ses besoins d’ordre social

    Exemples : faire des salutations ou des remerciements

  • 6. Utiliser le vocabulaire lié à ses besoins d’ordre social

  • 7. Comprendre le vocabulaire lié à ses besoins scolaires

  • a. le vocabulaire des consignes

    Exemples : dessiner, relier, souligner

  • b. le métalangage associé à la grammaire de la phrase et du texte

    Exemples : le nom, la virgule, la situation initiale

  • c. le vocabulaire de base des différentes disciplines scolaires

    Exemples : la mathématique, les arts

  • 8. Utiliser le vocabulaire lié à ses besoins scolaires

  • a. le vocabulaire des consignes

  • c. le vocabulaire de base des différentes disciplines scolaires

  • 9. Comprendre le vocabulaire relatif à certains concepts

  • a. le temps

    Exemples : les mois, la date, aujourd’hui, le matin

  • b. l’espace

    Exemples : sous, à l’extérieur, à gauche, à l’est

  • c. la qualité

    Exemples : doux, bon, froid

  • d. la quantité :

  • i. les nombres

  • ii. la comparaison

    Exemples : plus… que, moins… que

  • 10. Utiliser le vocabulaire relatif à certains concepts

  • a. le temps

  • b. l’espace

  • c. la qualité

  • d. la quantité :

  • i. les nombres

  • ii. la comparaison

  • 11. Faire des liens entre des concepts connus dans sa langue maternelle et la façon de les exprimer en français

  • B. Sens des mots et des expressions

  • 1. Observer qu’un mot peut avoir un ou plusieurs sens propres

    Exemples : bureau signifie meuble conçu pour le travail ou pièce aménagée pour le travail

  • 7. Observer des similitudes entre des expressions figées du français et de sa langue maternelle ou d’autres langues connues

  • 8. Expliquer dans ses mots, oralement ou par écrit, le sens d’un mot ou d’une expression

    Exemples : par des exemples ou une définition simple

  • C. Relations entre les mots

  • 1. Établir un lien sémantique entre un terme spécifique et un terme générique

    Exemples : carotte et légume

  • 2. Établir un lien sémantique entre des mots appartenant à la même famille morphologique

    Exemples : dent, dentiste et dentifrice

  • 3. Établir un lien entre des mots appartenant à un même champ lexical

    Exemples : feuille, page, chapitre, bibliothèque et auteur ont un lien analogique avec le thème évoqué par le mot livre

  • 4. Utiliser des mots appartenant à un même champ lexical dans un message ou un texte

  • 5. Établir un lien entre deux mots qui ont le même sens

    Exemples : copain et camarade sont des synonymes

  • 9. Établir un lien de sens entre des congénères

    Exemples : porte / puerta; docteur / doctor

  • E. Regroupement des mots dans le dictionnaire

  • 1. Explorer différents types de dictionnaires (imprimés ou électroniques) pour en comprendre la structure et mieux les utiliser

  • a. un dictionnaire thématique

    Exemples : visuel

  • 2. Observer le classement des mots selon l’ordre alphabétique dans les dictionnaires autres que visuels

  • 3. Observer différents types d’information contenus dans un article de dictionnaire

  • a. les principales abréviations utilisées

    Exemples : adj. pour adjectif; inv. pour invariable

  • b. la classe de mots et le genre des noms et des pronoms

    Exemples : école, n. f.; aimer, v.; elle, pron. pers. f.

  • 4. Utiliser différents types de dictionnaires pour résoudre des problèmes de compréhension ou de production à l’oral et à l’écrit

  • a. un dictionnaire unilingue français

  • b. un dictionnaire bilingue (français et langue maternelle ou connue)

Stratégies d’apprentissage19 savoirs
  • 1. Planifier

  • a. se demander ce qu’il faut faire ainsi que dans quel ordre, avec quelles ressources et comment le faire

  • b. se fixer des buts à court ou à long terme

  • 2. Gérer ses apprentissages

  • a. mettre en place les conditions nécessaires pour bien apprendre

  • b. se concentrer sur des aspects particuliers de la tâche

  • c. saisir toutes les occasions de pratiquer le français

  • 3. S’autoréguler tout au long de l’accomplissement de la tâche

  • a. s’interroger sur sa compréhension d’un élément de la tâche

  • b. vérifier la justesse de sa compréhension auprès de son enseignant ou de ses pairs

  • c. adapter ses actions en fonction de la tâche

  • 4. Utiliser ses connaissances en français, en langue maternelle ou dans une autre langue

  • a. pour suppléer à son manque de vocabulaire

    Exemples : recourir à un congénère, paraphraser

  • b. pour déduire ou deviner le sens global d’un message ou d’un texte, ou celui d’éléments nouveaux ou inconnus

    Exemples : faire appel à sa connaissance du sujet

  • c. pour faire des liens entre divers éléments linguistiques du français ou d’une langue connue

    Exemples : comparer les morphologies verbales

  • 5. Organiser ses nouvelles connaissances pour mieux retenir l’information

  • a. organiser l’information de manière visuelle

    Exemples : utiliser des images ou des mots-clés

  • b. prendre des notes en consignant l’information pertinente

  • c. regrouper, ordonner ou classer les connaissances selon des caractéristiques communes

    Exemples : établir des champs lexicaux

  • 6. Réviser les notions apprises à différents moments et de différentes façons pour se familiariser avec elles et pour qu’elles deviennent naturelles et automatiques

  • 7. Recourir à différents moyens et ressources

  • a. pour gérer ses émotions ou réduire son anxiété

    Exemples : s’encourager, se récompenser, respirer lentement

  • b. pour accomplir des tâches, améliorer sa démarche ou son travail ou encore résoudre un problème

  • i. des ressources humaines

    Exemples : l’enseignant, les pairs, la bibliothécaire

  • ii. des ressources linguistiques

    Exemples : des modèles de phrases, des outils de référence

  • iii. des ressources technologiques

    Exemples : Internet, des logiciels, des cédéroms

Connaissances liées au texte oral et au texte écrit40 savoirs
  • A. Éléments de la situation de communication

  • 1. Reconnaître des éléments de la situation de communication à l’oral et à l’écrit

  • a. le message (Sur quoi porte le texte?)

  • b. le destinateur (Qui?) et le destinataire (À qui?)

  • c. l’intention de communication (Pourquoi? Dans quel but?)

  • d. le support de communication (Par quel moyen?)

  • e. le contexte (Dans quelles conditions?)

  • 2. Produire un texte ou interagir

  • a. respecter le thème du message

  • b. tenir compte de certaines caractéristiques de son destinataire

    Exemples : âge, statut

  • c. respecter l’intention de communication

  • d. choisir un support de communication

  • e. tenir compte du contexte

  • B. Marques d’organisation d’un texte

  • 1. Reconnaître des marques d’organisation d’un texte

  • a. les éléments visuels

    Exemples : utilisation de la couleur, illustrations, taille et style des caractères

  • b. les éléments sonores

    Exemples : musique, bruits

  • c. le titre et les intertitres

  • 2. Utiliser des marques d’organisation d’un texte

  • a. des éléments visuels

  • C. Genres de textes

  • 1. Observer globalement certains textes littéraires qui permettent de

  • a. raconter

    Exemples : album, conte, court récit, bande dessinée, légende, fait divers, court roman

  • b. jouer avec les mots et divertir

    Exemples : comptine, poème, chanson, devinette

  • 2. Observer globalement certains textes courants qui peuvent servir à

  • a. décrire

    Exemples : liste, menu, itinéraire, notice informative, article du Web, biographie

  • b. dire comment faire

    Exemples : consignes, mode d’emploi, recette, règles du jeu, conseils

  • c. expliquer

    Exemples : article d’encyclopédie ou de journal, reportage, entrevue

  • d. convaincre ou faire agir

    Exemples : règles de vie, message publicitaire, petite annonce, invitation, texte d’opinion

  • 3. Comparer les genres de textes lus à des genres de textes connus dans sa langue maternelle ou une autre langue

  • 4. Produire des textes littéraires ou courants, à l’oral ou à l’écrit, pour raconter, jouer avec les mots et divertir, dire comment faire ou décrire

  • 5. Produire des textes littéraires ou courants, à l’oral ou à l’écrit, pour expliquer et convaincre ou faire agir

  • D. Structure des textes

  • 1. Reconnaître la structure de certains textes littéraires

  • a. les trois temps d’un court récit (début, milieu et fin)

  • 3. Observer l’organisation des idées : paragraphes, refrain, couplets ou strophes

  • 4. Produire un texte oral ou écrit qui contient

  • a. un début, un milieu et une fin dans le cas d’un texte littéraire

  • E. Cohérence des textes

  • 1. Remarquer qu’un texte cohérent est centré sur un même sujet et qu’il contient des phrases reliées entre elles

  • 2. Observer l’organisation et la progression des idées, de l’information ou des événements

  • 3. Produire un texte centré sur un même sujet, dont les idées sont présentées en ordre chronologique et comportant des phrases reliées entre elles

  • 4. Reconnaître des procédés de reprise d’information assurant une continuité d’une phrase à l’autre

  • a. reprise par un pronom sujet

    Exemples : Pedro a peur. Il ne veut pas dormir dans le noir.

  • 5. Utiliser, dans son texte, des procédés de reprise d’un mot ou d’un groupe de mots

  • a. un pronom sujet

  • 6. Observer les liens entre les idées d’un texte à l’aide de marqueurs indiquant

  • a. l’addition ou l’alternative

    Exemples : et, ou, puis

  • b. la séquence

    Exemples : d’abord, enfin, premièrement

  • c. le temps

    Exemples : hier, quand

  • d. la cause

    Exemples : parce que, puisque

  • e. l’opposition

    Exemples : mais, par contre

  • 7. Utiliser des marqueurs de relation pour indiquer

  • a. l’addition ou l’alternative

  • b. la séquence

  • c. le temps

  • d. la cause

Connaissances liées à la phrase86 savoirs
  • A. Manipulations syntaxiques

  • 1. Connaître des manipulations syntaxiques

  • a. le remplacement

    Exemples : Simon va à l’école. / Il va à l’école.

  • b. l’effacement

    Exemples : Elle est très gentille. / Elle est∅ gentille.

  • c. le déplacement

    Exemples : Cet été, nous irons à la plage. / Nous irons à la plage cet été.

  • d. l’ajout

    Exemples : Il fait beau. / Est-ce qu’il fait beau?

  • B. Phrase de base

  • 1. Reconnaître une phrase de base à l’aide de ses caractéristiques

  • a. deux constituants obligatoires : un SUJET, qui indique de qui ou de quoi il est question, et un PRÉDICAT, qui indique ce qu’on dit du sujet

    Exemples : Les élèves / regardent un film.

  • b. un ou plusieurs constituants facultatifs : un ou des COMPLÉMENTS DE PHRASE, qui ajoutent à ce qui est exprimé par la phrase

    Exemples : Les élèves / regardent un film / ce matin.

  • 2. Reconnaître la forme que prend le SUJET

  • a. un pronom de conjugaison

    Exemples : Je parle. / Nous parlons.

  • 3. Reconnaître la forme que prend le PRÉDICAT : un groupe du verbe qui contient le verbe conjugué principal de la phrase

    Exemples : Tes parents travaillent. / Anna souhaite aller au cinéma.

  • 5. Formuler une phrase de base

  • a. qui contient un SUJET et un PRÉDICAT

  • i. un SUJET constitué d’un pronom de conjugaison ou d’un groupe du nom formé uniquement du noyau

  • b. qui contient un SUJET, un PRÉDICAT et un ou plusieurs COMPLÉMENTS DE PHRASE

  • 6. Utiliser la phrase de base comme modèle pour comprendre et construire d’autres phrases

  • 7. Comparer les caractéristiques de la phrase de base en français avec celles de la phrase de base dans sa langue maternelle ou une autre langue connue

  • C. Phrases transformées

  • Phrase interrogative

  • 1. Reconnaître une phrase interrogative à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. elle sert à poser une question pour obtenir une information

  • b. elle se termine par un point d’interrogation qui remplace le point final à l’écrit

  • c. elle débute souvent par un mot ou un groupe de mots interrogatif

    Exemples : quand, est-ce que

  • 2. Reconnaître des structures de phrases interrogatives

  • a. une phrase déclarative avec une intonation montante à l’oral

    Exemples : Il est parti?

  • b. une phrase qui débute par le groupe de mots interrogatif est-ce que et qui se termine par un point d’interrogation à l’écrit pour donner lieu à une réponse commençant par oui ou non

    Exemples : Est-ce que tu aimes les chats?

  • c. une phrase qui débute par un mot ou un groupe de mots interrogatif et qui se termine par un point d’interrogation à l’écrit pour donner lieu à une réponse relative à un constituant de la phrase

    Exemples : Qui pour une interrogation qui porte sur le SUJET; Qu’est-ce que pour une interrogation qui porte sur une expansion dans le groupe du verbe

  • 3. Formuler une phrase interrogative

  • a. une phrase déclarative avec une intonation montante à l’oral

  • b. une phrase qui débute par le groupe de mots interrogatif est-ce que et qui se termine par un point d’interrogation à l’écrit

  • c. une phrase qui débute par un mot ou un groupe de mots interrogatif et qui se termine par un point d’interrogation à l’écrit

  • Phrase exclamative

  • 4. Reconnaître une phrase exclamative à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. elle sert à exprimer une émotion, un sentiment ou un jugement

  • b. elle correspond à une phrase déclarative avec une intonation montante à l’oral

    Exemples : Comme il fait beau aujourd’hui!

  • c. elle débute par un mot exclamatif et se termine toujours par un point d’exclamation à l’écrit

    Exemples : Que tu es gentil, mon garçon!

  • Phrase impérative

  • 5. Reconnaître une phrase impérative à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. elle sert à inciter une ou des personnes à faire quelque chose ou encore à donner un ordre ou un conseil

  • 6. Formuler une phrase impérative avec une intonation généralement descendante à l’oral

  • Phrase négative

  • 7. Reconnaître une phrase négative à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. elle sert à nier un fait (ex. : Je n’aime pas les beignets. Ce n’est pas un fruit.) ou à empêcher une ou des personnes de faire quelque chose dans le cas d’une phrase impérative (ex. : Ne mâchez pas de gomme dans la classe.)

  • b. elle contient les mots de négation ne… pas

    Exemples : L’araignée n’est pas un insecte. / Ne cours pas.

  • 8. Formuler une phrase négative

  • a. qui contient les mots de négation ne … pas

  • D. Phrases à construction particulière

  • Phrase à présentatif

  • 1. Reconnaître une phrase à présentatif à l’aide de caractéristiques

  • a. elle sert à nommer ou à décrire quelqu’un ou quelque chose

  • b. elle débute par un présentatif

    Exemples : Voici le nouvel enseignant. / Il y a une partie de hockey ce soir.

  • 2. Formuler une phrase à présentatif

  • Phrase non verbale

  • 3. Reconnaître une phrase non verbale à l’aide de sa caractéristique principale

  • a. elle est formée d’un mot ou d’un groupe nominal

    Exemples : Attention! / Baignade interdite.

  • 4. Formuler une phrase non verbale

  • E. Ponctuation

  • 1. Connaître l’emploi de la majuscule au début de la phrase et du point à la fin de celle-ci

  • 2. Reconnaître les différents points utilisés en fin de phrase

  • a. le point

    Exemples : Kim fait de la danse.

  • b. le point d’interrogation

    Exemples : Quelle carte veux-tu?

  • c. le point d’exclamation

    Exemples : Fais attention à toi!

  • 3. Utiliser la majuscule au début de la phrase et les différents points à la fin de celle-ci

  • 4. Reconnaître l’emploi de la virgule

  • a. pour séparer les mots ou groupes de mots dans une énumération

    Exemples : Sacha, Liam, son frère et moi

  • 5. Utiliser la virgule

  • a. pour séparer les mots ou groupes de mots dans une énumération

  • F. Groupes syntaxiques

  • Groupe du nom

  • 1. Reconnaître le groupe du nom à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. il a un noyau obligatoire :

  • i. constitué d’un nom

    Exemples : un film, Louis

  • ii. qui ne peut pas être effacé

    Exemples : Il regarde un film d’action./ *Il regarde ∅ d’action.

  • b. il a une expansion facultative qui précise le sens du noyau et

  • i. est constituée d’un adjectif placé avant ou après le nom

    Exemples : un beau vélo / un vélo rouge

  • ii. est constituée d’une préposition suivie d’un groupe du nom

    Exemples : le vélo de mon frère

  • iii. est constituée d’un groupe du nom

    Exemples : mon cousin Stefano

  • 2. Utiliser une expansion pour préciser le sens du noyau d’un groupe du nom

  • a. un adjectif placé avant ou après le nom

  • 3. Reconnaître le noyau du groupe du nom comme le donneur d’accord

  • a. au déterminant

    Exemples : une table, les raisins

  • 4. Accorder en genre et en nombre avec le noyau du groupe du nom

  • a. le déterminant

  • Groupe du verbe

  • 6. Utiliser une expansion pour préciser le sens du noyau d’un groupe du verbe

  • a. un adjectif ou un nom après le verbe être

  • G. Classes de mots

  • Nom

  • 1. Reconnaître un nom à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. il désigne toutes sortes de réalités

    Exemples : une personne, un animal, un objet, un sentiment, un lieu

  • b. il est généralement précédé d’un déterminant

    Exemples : un cahier, des Haïtiens

  • c. il a un genre prédéterminé, féminin ou masculin, quand il ne représente pas un être animé

    Exemples : une chaise, le Canada

  • d. il est féminin ou masculin quand il désigne un être animé

    Exemples : un élève / une élève, un Québécois / une Québécoise

  • e. il est singulier ou pluriel selon la réalité représentée

    Exemples : un élève / des élèves, un Colombien / des Colombiens

  • f. il peut être remplacé par un autre nom

    Exemples : un chandail / un veston; Un Sénégalais raconte une légende aux élèves. / Un Inuit raconte une légende aux élèves.

  • 2. Connaître et appliquer des règles de formation

  • a. du pluriel des noms

  • i. l’ajout d’un -s à la forme du singulier

    Exemples : un livre / des livres

  • ii. l’ajout d’un -x à la forme du singulier

    Exemples : un tableau / des tableaux; un bijou / des bijoux; un cheveu / des cheveux

  • iii. aucun ajout à la finale -s, -x ou -z

    Exemples : un pays / des pays; un nez / des nez

  • b. du féminin des noms désignant un être animé

  • i. l’ajout d’un -e à la forme masculine

    Exemples : un Québécois / une Québécoise

  • ii. aucun changement à la forme masculine de certains noms

    Exemples : un élève / une élève

  • iii. un changement de terminaison

    Exemples : un infirmier / une infirmière; un danseur / une danseuse

  • iv. une formation particulière pour quelques noms fréquents

    Exemples : un garçon / une fille; un copain / une copine; un coq / une poule

  • Déterminant

  • 3. Reconnaître un déterminant à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. il est placé avant un nom

    Exemples : J’ai reçu un cadeau.

  • b. il précise le nom en y ajoutant une valeur sémantique

    Exemples : un livre, mon livre, ce livre, plusieurs livres

  • c. il peut être remplacé par un autre déterminant

    Exemples : J’ai reçu un cadeau. J’ai reçu ton cadeau.

  • d. il reçoit le genre et le nombre du nom qu’il précise

    Exemples : cette partie / ce match; mon cahier / mes cahiers

  • 4. Reconnaître des déterminants courants de différents types

    Exemples : un, la, cette, mon, trois

  • 5. Reconnaître la forme variable selon le genre et le nombre de certains types de déterminants

    Exemples : un, une et des; le, la, l’ et les; mon, ma et mes; ce, cette, cet et ces

  • Adjectif

  • 6. Reconnaître un adjectif à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. il qualifie ou classifie le nom avec lequel il est en relation

    Exemples : un ours brun, un ours polaire

  • b. il peut être remplacé par un autre adjectif

    Exemples : la petite table / la grande table; un animal domestique / un animal sauvage

  • c. il reçoit le genre et le nombre

  • i. du nom avec lequel il est en relation

    Exemples : des feuilles vertes

  • 7. Connaître et appliquer des règles de formation

  • a. du pluriel de l’adjectif

  • i. l’ajout d’un -s à la forme du singulier

    Exemples : vert / verts

  • ii. l’ajout d’un -x à la forme du singulier

    Exemples : nouveau / nouveaux

  • iii. aucun changement de la forme au singulier

    Exemples : un enfant joyeux / des parents joyeux

  • b. du féminin de l’adjectif

  • i. l’ajout d’un -e à la forme masculine

    Exemples : gris / grise; perdu / perdue

  • ii. aucun changement de la forme masculine

    Exemples : un jeu facile / une recette facile

  • iii. un changement de terminaison

    Exemples : nouveau / nouvelle; neuf / neuve

  • Verbe

  • 8. Reconnaître un verbe à l’aide de manipulations syntaxiques et de caractéristiques

  • a. il est le seul mot qui se conjugue

    Exemples : je vais / il va; j’aime / j’aimais

  • b. il peut être encadré par ne… pas

    Exemples : Tu ne manges pas.

  • c. il peut être remplacé par un autre verbe

    Exemples : Je veux voir ce film. / Je désire voir ce film.

  • 9. Mémoriser des formes verbales fréquemment utilisées sans découverte du système de conjugaison

    Exemples : j’ai, tu es, il aime, j’ai fini, elle est allée

  • 14. Connaître les éléments qui forment un verbe conjugué au futur proche : l’auxiliaire de conjugaison aller à l’indicatif présent et le verbe à l’infinitif, porteur du sens

  • 17. Reconnaître qu’un temps de conjugaison peut exprimer une valeur temporelle principale qu’on peut situer sur une ligne du temps : passé, présent, futur

    Exemples : pour le passé, je chantais, il a chanté; pour le présent, je chante; pour le futur, je chanterai

  • Pronom

  • 19. Connaître les pronoms de conjugaison

  • a. la forme : je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils et elles

  • Conjonction

  • 28. Comparer les caractéristiques des classes de mots en français avec celles des classes de mots dans sa langue maternelle ou une autre langue connue

339 savoirs affichés · palier 2 · texte officiel du programme

Les quatre compétences

4 compétences

Les compétences sont ce que le programme prescrit. Trois portent sur la langue, la quatrième sur l'adaptation à la culture du milieu.

Compétence 1 · Communiquer oralement en français dans des situations variées

Attentes de fin de programme

À la fin du programme, l’élève est en mesure de communiquer dans des situations courantes et familières de la vie scolaire, sans toutefois avoir atteint un degré de compréhension et d’expression correspondant à celui d’un locuteur natif de son âge.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au premier cycle en classe ordinaire comprend et produit des messages oraux simples lorsque le sujet lui est familier. Ses réactions verbales et non verbales témoignent de sa compréhension des propos entendus. Même si sa prononciation, sa prosodie et la structure de ses phrases sont encore marquées par sa langue maternelle, il se fait comprendre au cours d’interactions souvent planifiées, à partir d’un répertoire lexical limité. Ses énoncés sont simples et constitués de mots connus, d’expressions figées ou de phrases mémorisées. Avec l’aide de son enseignant, il recourt à quelques stratégies pour participer aux interactions.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au deuxième cycle en classe ordinaire comprend et produit des messages oraux généralement simples lorsque le sujet lui est familier et, dans certains cas, nouveau. Sa prononciation et sa prosodie se rapprochent de celles du français. Son répertoire lexical s’étant élargi, il peut exprimer sa pensée de façon plus précise et prendre part plus activement à des interactions tant spontanées que planifiées. Il produit des énoncés parfois simples, parfois complexes, qui reflètent mieux les structures du français. Il recourt à diverses stratégies pour maintenir les interactions auxquelles il participe.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au troisième cycle en classe ordinaire comprend et produit des messages oraux plus ou moins complexes portant sur une assez grande variété de sujets qui lui sont plus ou moins familiers. Sa connaissance de la prosodie du français et des conventions de la communication interpersonnelle lui permet de comprendre la plupart de ses interlocuteurs et de se faire comprendre d’eux dans le cadre d’interactions diversifiées. Son répertoire lexical est relativement étendu et comprend davantage de mots spécifiques de la langue scolaire. Il produit des énoncés simples et complexes généralement cohérents et bien structurés. Il recourt à diverses stratégies pour maintenir les interactions auxquelles il participe et en initier de nouvelles.

Compétence 2 · Lire des textes variés en français

Attentes de fin de programme

À la fin du programme, l’élève est en mesure de lire des textes littéraires et courants d’une complexité variable sur le plan des idées, de la structure et du vocabulaire, pour répondre à des besoins d’ordre scolaire, personnel et social. Il en saisit le sens sans toutefois avoir atteint un degré de compréhension équivalent à celui d’un locuteur natif de son âge.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au premier cycle en classe ordinaire est capable de lire un texte court, simple et illustré, dont le sujet lui est familier. Il repère les mots et les expressions connus et dégage généralement le sens du texte. Sollicité par l’enseignant, il exprime ses réactions au texte de façon verbale ou non verbale. Pour améliorer sa compréhension et la fluidité de sa lecture, il recourt à certaines stratégies suggérées par l’enseignant.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au deuxième cycle en classe ordinaire peut lire un texte simple de quelques paragraphes traitant d’un sujet qui lui est généralement familier et pouvant faire référence à des concepts et à des repères culturels connus. Il comprend les éléments d’information formulés de façon explicite. Il exprime ses réactions de façon verbale et parfois par écrit en s’appuyant sur ses expériences et ses connaissances. Il recourt aux stratégies apprises pour comprendre le texte.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au troisième cycle en classe ordinaire est à même de lire une variété de textes d’une longueur et d’une complexité variables, dont le sujet lui est plus ou moins familier et dont les concepts et les repères culturels lui sont parfois méconnus. Il comprend les éléments d’information formulés de façon explicite et parfois ceux qui sont implicites. Il exprime ses réactions à l’oral et à l’écrit et peut les expliquer en établissant des liens avec ses connaissances ou avec d’autres textes lus. Il fait appel à des stratégies variées pour mieux gérer sa compréhension.

Compétence 3 · Écrire des textes variés en français

Attentes de fin de programme

À la fin du programme, l’élève est en mesure d’écrire des textes d’une complexité variable à propos de sujets d’intérêt personnel et pour la réalisation de diverses tâches scolaires, avec une précision linguistique appropriée à son groupe d’âge, sans toutefois avoir atteint un degré de maîtrise correspondant à celui d’un locuteur natif.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au premier cycle en classe ordinaire est capable d’écrire de courts textes simples dont le sujet lui est familier et qui présentent généralement des idées liées au sujet traité. En plus de mots d'usage courant, ses textes peuvent contenir des formules toutes faites et des phrases de la langue orale ou reproduisant des modèles qui ont été appris en classe. Il calligraphie lisiblement la majorité des mots appris. Avec le soutien de l’enseignant, il recourt à quelques stratégies pour rédiger son texte.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au deuxième cycle en classe ordinaire peut écrire des textes simples de quelques phrases ou courts paragraphes sur des sujets qui lui sont familiers. Dans ses textes, il tient compte du sujet et présente brièvement certaines idées ou informations dans un ordre généralement logique. Ses phrases sont simples, bien structurées et respectent la ponctuation de base. Il utilise une variété de mots d’usage courant qu’il orthographie correctement la plupart du temps. Il recourt parfois à des stratégies et à des outils de référence pour réviser et corriger son texte.

L’élève en mesure d’effectuer les apprentissages prévus au troisième cycle en classe ordinaire est à même d’écrire une variété de textes d'une longueur et d'une complexité variables et traitant de sujets qui lui sont généralement familiers. Il adapte son texte au destinataire et au contexte, développe certaines de ses idées et les fait progresser entre les phrases et les paragraphes. Son texte comporte des phrases simples et complexes généralement bien structurées. Son répertoire lexical relativement étendu lui permet d’utiliser des mots plus précis ou spécifiques de la langue scolaire. Il fait appel à des stratégies, à des outils de référence et aux technologies à sa disposition pour améliorer ses textes et leur présentation.

Compétence 4 · S’adapter à la culture de son milieu

Attentes de fin de programme

À la fin du programme, l’élève a une compréhension suffisante de la culture scolaire et des valeurs de la société québécoise pour être fonctionnel en classe ordinaire, dans un groupe d’élèves dont le degré de développement cognitif est similaire au sien.

Ayant compris l’organisation de la vie en classe et dans l’école, l’élève est en mesure de participer aux situations courantes du milieu scolaire et d’utiliser les méthodes de travail préconisées. Sa vision de la réalité québécoise se précisant, il peut se situer dans son environnement et relever des repères culturels ainsi que certains aspects de l’organisation sociale au Québec, qu’il met en perspective avec la réalité qu’il a connue antérieurement dans un autre pays. De plus, sa connaissance de certains événements de l’histoire du Québec lui permet de comprendre pourquoi le français est la langue officielle du Québec et la langue d’usage de la majorité de sa population. Les connaissances qu’il a acquises sur sa société d’accueil l’aident à interagir avec des locuteurs francophones et à mieux comprendre les textes abordés à l’oral et à l’écrit.

Les cinq paliers

palier 2

Pour chaque compétence de langue, le ministère décrit à quoi ressemblent les élèves qui ont atteint chaque palier. Voici le palier 2 ; les autres se choisissent en haut de la page. Ces descriptions servent à situer un élève, pas à le classer.

Palier 2 · Communiquer oralement en français dans des situations variées

Dans des situations de communication simples et plus ou moins prévisibles dont les sujets sont familiers, l’élève comprend et produit de courts messages explicites. Au cours de ses interactions, il répond en peu de mots aux questions posées par l’enseignant et ses pairs et en formule à son tour en tenant généralement compte du sujet traité. Il réagit de façon appropriée à des consignes simples.

Il produit des énoncés simples comportant des erreurs qui nuisent à la clarté du message. Celles-ci peuvent refléter l’influence d’une autre langue. Il utilise un vocabulaire de base et prononce les mots de façon compréhensible. Il adopte généralement l’intonation appropriée au type de phrase utilisé.

* Avec l’aide de l’enseignant, l’élève utilise des stratégies enseignées et les ressources suggérées.

Palier 2 · Lire des textes variés en français

L’élève comprend des textes courants ou littéraires, illustrés et dont le sujet est familier. Ces textes à structure généralement prévisible, sont constitués de quelques phrases simples et d’un vocabulaire de base.

Il reconnaît la plupart des mots appris en classe et lit des mots composés de syllabes simples et parfois complexes. Il repère des informations explicites et exprime sa réaction au texte en faisant quelques liens avec ses connaissances et ses expériences.

* Avec l’aide de l’enseignant, l’élève utilise des stratégies enseignées et les ressources suggérées.

Palier 2 · Écrire des textes variés en français

L’élève transmet des informations et des idées simples dans de courts textes constitués de phrases juxtaposées et traitant de sujets familiers.

Il construit des phrases simples pouvant être calquées sur l’oral et comportant souvent des erreurs pouvant refléter l’influence d’une autre langue. La marque du temps des verbes et les accords dans le groupe nominal sont peu présents. Il emploie un vocabulaire de base et la plupart du temps, orthographie correctement les mots appris. Il écrit lisiblement et les espaces entre les mots sont réguliers.

* Avec l’aide de l’enseignant, l’élève utilise des stratégies enseignées et les ressources suggérées.

Documents officiels

PDF MEQ · 2 documents

Le programme vient du Programme de formation de l'école québécoise : Intégration linguistique, scolaire et sociale, enseignement primaire (Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, 2014), repris mot pour mot. En cas de doute, c'est le PDF du ministère qui fait foi.

Les descriptions des cinq paliers sont dans un second document : Intégration linguistique, scolaire et sociale : paliers pour l'évaluation du français, enseignement primaire (2014).

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